L'exercice est périlleux mais je m'y risque. J'ai donc décidé de sacrifier à la mode du blog. Non que cette entreprise soit évidente car les contraintes techniques sont lourdes pour un béotien de mon espèce. Au-delà de ces difficultés contingentes se pose surtout la question de l'utilité de l'objet. Qui fera l'effort de lire la plume d'un exilé dans l'Orient compliqué? Que vais-je pouvoir raconter à ce virtuel lectorat?
Ma paranoïa,devenue presque légendaire, se nourrit de multiples craintes. Il s'agira de ne pas m'attirer les foudres du gouvernement syrien. Prudence est mère de sûreté...C'est avec un immense plaisir que je vous invite à suivre les tribulations d'un pauvre erre au Moyen-Orient. Les "jeunes" concluraient dans leur inimitable sociolecte( à moins qu'il ne s'agisse d'un idio-lecte,aha aha): " Lâchez vos commentaires."
Le blog, internet? eh oui, mais quel plaisir pour ceux restés "ici bas " d'avoir de tes nouvelles! J'espère que tu auras la possibilité de le mettre à jour très régulièrement!
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